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L’aventure épique de CHAD HAGA sur les ATR : ATHLÈTE + ROUE -> SURVIVRE ET PROSPÉRER
Dec 30, 2025
L’aventure épique de CHAD HAGA sur les ATR : ATHLÈTE + ROUE -> SURVIVRE ET PROSPÉRER
Quand la performance est mise à l’épreuve ultime : Chad Haga au Gravel BURN
Au plus haut niveau de la compétition, l’équipement n’est pas un simple choix — c’est un engagement. Les pilotes ont besoin de composants offrant des performances sans compromis quand tout se déroule parfaitement, et une fiabilité absolue lorsque les choses tournent mal. Peu d’environnements mettent cette réalité à l’épreuve aussi durement qu’une course gravel par étapes, disputée sur plusieurs jours, sur un terrain inconnu et à une intensité élite.

Lors de la toute première édition du Gravel BURN en Afrique du Sud, l’athlète Reynolds Chad Haga s’est retrouvé exactement dans cette situation. Ce qui a suivi n’a pas seulement été une démonstration de détermination athlétique, mais une validation en conditions réelles de l’intégrité intégrée à chaque roue Reynolds.

Ci-dessous, le récit de Chad, partagé exactement tel qu’il l’a vécu.
L’aventure épique de CHAD HAGA sur les ATR : ATHLÈTE + ROUE -> SURVIVRE ET PROSPÉRER
Chad Haga | Gravel BURN – Afrique du Sud
Pour la première édition du Gravel BURN en Afrique du Sud, le parcours était en grande partie inconnu. J’ai choisi d’utiliser mes roues ATR 3 pour la semaine, car elles sont presque aussi légères que les G700 mais plus aérodynamiques… et en voyant la liste de départ, je savais que la course serait rapide ! J’avais des pneus MAXXIS Reaver HYPR-X en 45c à l’avant et à l’arrière, ainsi que des inserts CushCore pour une protection supplémentaire au cas où le terrain deviendrait vraiment engagé.

Il n’a pas fallu longtemps pour comprendre que “engagé” serait le thème de la semaine : des crevaisons et des roues cassées chaque jour. Une course magnifique et brutale, étape après étape, mais mon montage encaissait tout sans difficulté. Après quelques jours, mes concurrents ont commencé à fatiguer, et j’étais impatient de voir ce que mon expérience des courses par étapes pouvait m’apporter.
Dès le début de l’étape 4, j’ai basculé au sommet de la deuxième montée avec le groupe de tête. La descente balayée par le vent comportait plusieurs cassures successives et, après la dernière, un passage canadien — une grille métallique encastrée entre des bordures en béton. Je n’étais pas à l’aise à l’idée d’y aller à fond avec ce vent, j’ai donc tenté de sauter “bas” au-dessus de la grille. Malheureusement, il m’a manqué une dizaine de centimètres et j’ai violemment frappé ma roue arrière contre l’angle en béton, ressentant l’impact dans tout le corps.
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J’ai espéré m’en sortir, mais le pneu était immédiatement à plat. Je me suis arrêté rapidement et j’ai bouché les deux trous de pincement (“snakebite”), en remarquant que j’avais bien fissuré la jante. J’avais peur de ne pas terminer l’étape, mais il fallait tenter le coup ! Impossible de revenir sur le groupe de tête, mais la roue a tenu jusqu’à la fin de l’étape.

Après l’arrivée, j’ai démonté le pneu et j’ai vu que l’impact avait coupé net l’insert CushCore, tout en perforant deux trous dans le pneu. J’avais vraiment écrasé la roue contre ce bord, mais cela ne semblait pas s’être aggravé pendant l’étape. Après consultation avec des mécaniciens pros, nous pensions que je pouvais continuer à courir avec cette roue.

La fissure n’était pas jolie, mais la roue restait relativement droite et le carbone au niveau du talon ne s’effilochait pas. Nous avons donc posé du fond de jante par-dessus pour protéger le pneu au cas où la fissure s’aggraverait, et j’ai couru à fond. Trois étapes supplémentaires sur des parcours destructeurs pour les roues et les pneus, mais mon ATR n’a presque rien remarqué.

De retour en Espagne, j’ai démonté le vélo pour réparer les dégâts causés par les traversées de rivières et les jours de pluie. L’ATR est toujours dans le même état que le jour où je l’ai frappée contre ce bord en béton. J’ai couru 487 des 800 km du Gravel BURN avec une jante fissurée, et elle continuerait volontiers — même si mes jambes, elles, voulaient s’arrêter !
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Conçues pour durer : même quand tout tourne mal
Chad Haga n’est pas un pilote ordinaire. Ancien professionnel WorldTour avec une expérience des Grands Tours et l’un des coureurs gravel les plus techniques au monde, ses exigences en matière d’équipement sont absolues. Lorsqu’il choisit une roue, ce n’est pas pour des raisons marketing : c’est parce qu’il lui fait confiance sous pression.

Le fait que Chad ait parcouru 487 kilomètres de course élite avec une jante fissurée, sur certains des terrains les plus brutaux imaginables, en dit long sur ce pour quoi les roues Reynolds sont conçues. Ce n’était pas un test en laboratoire. C’était de la vraie course, à pleine intensité, avec tout en jeu.

Chez Reynolds, la performance n’est jamais conçue pour un instant unique. Elle est pensée pour durer : à travers les impacts, la fatigue et les réalités imprévisibles de la course comme de l’aventure. C’est pourquoi chaque jante Reynolds est couverte par une garantie à vie. Non pas comme une formule marketing, mais comme le reflet de notre confiance dans la structure, les matériaux et l’ingénierie derrière chaque roue que nous fabriquons.

Parce que de grandes roues ne se résument pas à la vitesse quand tout est parfait, mais à la confiance quand ça ne l’est pas.

Roulez plus loin. Roulez plus fort. Roulez en confiance.

Ride Better. Ride Reynolds.
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